Traite et soins à la carte
Salarié polyvalent de Groupements d’employeurs, le vacher remplaçant partage son temps entre plusieurs exploitations. Dans chacune d'entre elles, il accomplit le même type de tâches que le vacher permanent : il s'occupe du troupeau, assure la traite, aide l'éleveur…
Signe distinctif : il doit s'adapter en permanence aux particularités de chaque ferme, être souple pour jongler avec les horaires, les emplois du temps et de nombreux déplacements. Bénéfices à l’arrivée : liberté d’action et grande variété d’expériences.
Partager son temps
Le remplacement est demandé par un exploitant (ou une exploitante) adhérents au Groupement, lors d’arrêts maladie ou maternité, formation…
Le remplaçant peut aussi apporter un complément de main d’œuvre à l’éleveur occupé à l’extérieur, en période de gros travaux des champs (récoltes des fourrages par exemple).
Il intervient à la carte, parfois pour une semaine, parfois pour plusieurs mois. Il peut choisir les exploitations en fonction des horaires, de ses périodes de congé… mais aussi de ses préférences ! Seul impératif : ne pas travailler plus de 2 000 heures par an.
Le caméléon
Il n’y a pas deux exploitations identiques. Chacune a ses méthodes et ses techniques. Etre vacher de remplacement demande une excellente capacité d’adaptation.
Cela permet d'acquérir rapidement une vaste expérience. A chaque remplacement, le vacher se trouve dans une nouvelle ferme, avec ses codes, ses habitudes, son fonctionnement. Durant les quelques heures passées avec l’éleveur qui va lui laisser les rênes du troupeau, il doit tout enregistrer, tout comprendre, se souvenir de toutes les particularités, se mettre d’accord en un temps très court. C’est le moment d’utiliser son expérience de remplaçant : poser la bonne question, faire appel à son bon sens.
Le vacher remplaçant est toujours amené à gérer une multitude de situations nouvelles, qui sont pour lui autant d’occasions de progresser.
|